Nous sommes une association de bénévoles et nous ne pouvons pas récolter vos témoignages. Si vous disposez d’informations pouvant aider à la résolution de ce cas, transmettez-les aux services d’enquête (justice, police ou gendarmerie) via le mail temoignage@association-avane.fr

Si vous souhaitez uniquement apporter des précisions ou informations générales sur cette affaire, nous faire connaître des erreurs ou modifications à effectuer merci de nous en faire part via notre formulaire de contact.

Résumé des faits : 

Le samedi 16 mai 1998, le corps de Céline BÉCU, une étudiante de 18 ans, a été découvert flottant à la surface du canal à Guarbecque par deux jeunes pêcheurs. Élève en comptabilité au lycée Flora-Tristan de Lillers, la jeune femme avait disparu dans la nuit du 3 mai 1998, quittant le domicile familial vêtue d’une tenue sombre, sans manteau ni papiers, malgré le froid.

Céline était décrite par son entourage comme fragile et anxieuse à l’approche de ses examens. Quelques jours avant de disparaître, elle avait d’ailleurs confié à une amie qu’elle redoutait d’être suivie.

L’enquête s’est penchée sur les circonstances troublantes de son décès. Bien que le corps ne présentât aucune trace de violence externe manifeste, la victime avait les poignets entravés par des morceaux de cordelette (fil de cuisine). Une découverte médico-légale cruciale a orienté les recherches : la présence de diatomées dans les poumons, prouvant que Céline a été jetée à l’eau vivante ou qu’elle est décédée par noyade dans des conditions suspectes.

Les autorités ont dû déterminer s’il s’agissait d’un suicide, avec l’hypothèse qu’elle aurait pu se lier les mains elle-même, puis briser ses liens par un réflexe de survie avant de se noyer, ou d’un meurtre, dans l’éventualité où elle aurait été jetée à l’eau déjà entravée.

Pour en savoir plus

© www.association-avane.fr 2026. Tous droits réservés. This site is protected by reCAPTCHA and the Google Privacy Policy and Terms of Service apply.